Dans une rénovation, la plomberie est l'un des postes les plus invasifs si elle est mal pensée. Quelques choix techniques en amont peuvent diviser par deux la dépose et la repose des cloisons. Voici comment nous procédons.
Cartographier l'existant avant tout
Avant la première saignée, on remonte le réseau existant : alimentations, évacuations, position du compteur, type de tuyaux (cuivre, multicouche, PER). Beaucoup d'erreurs de chantier viennent de plombiers qui ne prennent pas ce temps.
Privilégier les passages techniques existants
Une gaine technique d'origine, un faux plafond déjà en place, un coffre vide derrière une cloison sèche : tout ce qui existe déjà permet de faire passer du nouveau réseau sans tout démolir. Cette logique du moindre impact est un réflexe à exiger de votre entreprise.
Le multicouche en première ligne
Le multicouche pressé a remplacé le cuivre soudé sur la majorité de nos chantiers : pose plus rapide, fiabilité au moins équivalente, encombrement moindre, résistance au calcaire. Le cuivre garde son intérêt sur des chantiers patrimoniaux où il est imposé par la copropriété.
Une plomberie bien pensée se voit à un détail : la quantité de placo abîmé pendant le chantier. Plus elle est faible, mieux le projet a été cadré en amont.